Les effets de l'entrainement par le prof Dadda lahcen prof d'enseignement secondaire lycee hassan2 tinejdad

LES EFFETS DE L'ENTRAINEMENT

I. Adaptations circulatoires

Effets de l'exercice

1.1 Effets sur le débit cardiaque

Ce débit augmente au cours de l'exercice, ceci afin de faire face à la demande accrue de l'oxygène et à l'enlèvement des déchets métaboliques.

Ce débit est en moyenne au repos de 4 à 5 litres par minute

Au cours de l'exercice ce débit peut augmenter jusque 20 à 30 litres par minute même jusqu'à 40 litres par minute.

La puissance de l'exercice est en relation avec la consommation d'oxygène.

Le débit cardiaque dépend du rythme cardiaque et du volume systolique. Le volume systolique augmente très rapidement en fonction de l'intensité de l'exercice.

1.2 Effet sur la durée de la circulation.

Exemple : injection dans le bras d'une substance fluorescente.

Au repos le passage du bras droit au bras gauche est de 21 secondes.

Si le sujet exerce un exercice de 50 watts, la durée est de 15 sec. Avec un exercice de 130 watts : 10 secondes et à 200 watts : 8,5 secondes.

1.3 Effets sur la fréquence cardiaque

La fréquence cardiaque de repos : valeurs instables

Accélération du rythme dès le début de l'exercice, puis stabilité de la fréquence cardiaque au cours de l'exercice, la valeur du plateau en fonction de la puissance.

La fréquence cardiaque est en relation linéaire avec la puissance de l'exercice jusqu'au plateau = fréquence cardiaque max

Le temps de récupération est différent selon la puissance de travail :

Cette augmentation de la fréquence cardiaque se fait dès le début de l'exercice. Elle n'est pas due à une modification chimique du sang. Seuls des mécanismes nerveux peuvent intervenir aussi rapidement. Il va y avoir des influx en provenance du cortex de certaines formations sous corticales et ceci va provoquer une inhibition de l'activité du parasympathique et une augmentation de l'activité de l’orthosympathique. Ceci implique une décharge accrue de noradrénaline au niveau des synapses du système orthosympathique.

Il y a également une excitation des glandes surrénales.

Le problème de l'augmentation du retour veineux au cours de l'exercice est dû à une contraction musculaire plus importante ceci implique donc un retour veineux plus important avec une relation intrinsèque au niveau du cœur.

Effet sur la pression artérielle

La pression artérielle augmente de façon linéaire avec la puissance de l'exercice. Un exercice réalisé avec les bras augmente la pression plus rapidement

pression systolique pression diastolique

jambe 170 80

bras 200 100

au repos 120 70

Après l’arrêt de l'exercice : la pression systolique est élevée (exercice normal) mais la pression systolique est inférieure à la valeur de repos.

Si l’exercice est très intense : dès l’arrêt de l'exercice on note une diminution des deux pression car l’arrêt de l'action de massage des muscles sur les veines.

Accumulation de sang dans les muscles en activité. On note également une vasoconstriction des artérioles de la peau et des viscères : ces deux phénomènes engendre une diminution du volume du sang circulant.

On remarque également une inhibition du parasympathique et une action de l’orthosympathique.

Effets de l'entraînement

Effets sur la taille et le volume du coeur

Etude sur les animaux et par des clichés radiographiques :

Après l'entraînement, il y aura une hypertrophie du muscle cardiaque :

Sujet entraînés : 800 cm3

Athlètes : 900 cm3

Effets sur la vascularisation

L'augmentation de la vascularisation la plus importante est au niveau du coeur.

Effets sur la fréquence cardiaque

Les sujets présentant une grande endurance ont une fréquence cardiaque plus basse

Sportifs : 45 à 50 battements / minute

Skieur de fond : 28 battements / minute

Explications : facteurs constitutionnels, effets de l'entraînement.

FC basse  réduction de la dépense d'énergie du muscle cardiaque et sa consommation d'O2.

Cette FC basse permet tout de même un débit cardiaque normal car il y a un accompagnement d’une augmentation de la puissance des systoles.

Avec l'entraînement on pense qu'il s'agirait d'une augmentation de l’activité du parasympathique et d'une inhibition de l’activité de l'orthosympathique.

Dès que cesse l'entraînement, ces effets disparaissent assez rapidement.

Débit cardiaque : élévation avant le repos au lit et diminution après la période de repos

peu d’influence de l’entraînement.

Volume systolique : après une période de repos il y une baisse de ce volume.

Après l'entraînement on constate une augmentation de ce volume. (Les sujets sont capables d’aller plus loin en puissance d’exercice.)

Fréquence cardiaque : après l'entraînement baisse de la FC

Effets sur la pression artérielle :

Pas de modification des valeurs de la pression artérielle au repos avec l’entraînement.

Adaptations respiratoires

1 Adaptation au cours de l'exercice :

 

 

                                                                                                                                prof.Dadda lahcen tinejdad

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